Growth hacking : une stratégie efficace pour faire grandir votre entreprise rapidement

 

Être entrepreneur et gérant d’une entreprise, c’est aussi savoir prendre des risques et essuyer les échecs. En effet, que vous soyez au début de votre parcours entrepreneurial ou que vous soyez déjà un vétéran expérimenté, vous ne cesserez d’apprendre à faire des choix qui se verront décisifs pour l’avenir de votre projet.

Par ailleurs, les startups se demandent souvent s’ils peuvent faire face à de grandes entreprises déjà bien implantées dans leur domaine, auquel ils souhaitent aussi s’intégrer. Bien que le manque d’expérience peut faire défaut, il existe d’autres techniques et stratégies pour développer son entreprise, telles que le growth hacking.

 

Le Growth Hacking, qu’est-ce que c’est ?

Le growth hacking est un ensemble de méthodes utilisées pour activer des stratégies, dans le but d’atteindre une croissance significative. En outre, ces stratégies se basent sur la réalisation d’expériences et le développement d’hypothèses (validité, tests, lacunes, opportunités, etc.), pour la plupart du temps sur les réseaux sociaux ou les médias sociaux, qui permettent à une entreprise de se développer plus rapidement et intelligemment.

D’autre part, comme son nom l’indique, le growth permet de booster la croissance à court terme, comme à long terme, d’une entreprise. Concrètement parlant, cette technique fait partie intégrante du marketing. Elle offre un véritable boost à la notoriété et à l’automation, et c’est pourquoi, on l’appelle aussi Growth Marketing.

 

Les techniques du Growth Hacking

Le growth hacking regroupe un ensemble de techniques CRM plus ou moins courantes qu’une entreprise adopte pour booster sa croissance. À défaut d’une stratégie marketing et e-commerce pertinente ou d’un budget limité, ces solutions vont permettre à l’entreprise de se démarquer de la concurrence, en actionnant différents leviers faciles à mettre en place.

 

Optimisation SEO

Pour un petit budget, il est possible de se créer un site web, sur lequel il est ensuite permis d’établir un premier contact avec vos prospects . Ici, en augmentant sa vitesse de chargement, vous pouvez déjà donner une première bonne impression. D’une part, inutile d’investir dans des campagnes de marketing digital, il faut tout d’abord que votre page d’accueil soit présentable, que le référencement naturel soit correct et qu’on puisse y retrouver toutes les informations nécessaires ou mots-clés sur vos produits et services.

 

Inbound Marketing

En résumé, il s’agit d’une technique de marketing vidéo, qui est devenue une obligation pour les startups désirant obtenir un meilleur référencement sur le Web. En outre, l’inbound marketing repose sur le simple fait de susciter l’intérêt et le partage en créant des vidéos intéressantes et un « content marketing ».

 

La preuve sociale

Ce terme fait référence à un concept de psychologie sociale, qui se base sur le fait qu’un individu a tendance à suivre le comportement de la majorité. En outre, la preuve sociale consiste à reprendre les mêmes lignes que la majorité des spots publicitaires qui vantent les bienfaits d’un produit, mais sur votre site internet. À l’image du webmarketing, ce procédé regroupe des actions marketing, ainsi qu’un retour sur investissement.

Cependant, par rapport à la plupart des techniques de growth hacking, cet exemple présente de nombreux atouts de taille : encourager les prospects à interagir, les rassurer et les inciter à l’achat direct.

 

Quelle est la différence entre le growth hacking et le digital marketing ?

En général, un growth hacker est comparé à un chasseur de croissance. Il s’occupe de :

  • Concentrer tous ses efforts dans le but de concevoir une action pour déclencher une croissance digitale rapide,
  • Faire en sorte que cette action soit peu coûteuse et pourtant assez efficiente pour disposer d’une croissance massive média,
  • Trouver une idée pour s’auto-alimenter et assurer la fidélisation client.

Tandis qu’un digital marketer peut passer sa vie à analyser et à débusquer sur les moteurs de recherche, puis transformer des idées en action dans le but d’une amélioration et de ce fait, d’une croissance, ce qui différencie surtout le growth hacking du digital marketing réside dans la nature même du « hack ».

En effet, si le growth hacker peut disposer d’un statut, celui-ci n’est que provisoire. De plus, il s’occupe plutôt de fouiller, d’analyser les données disponibles, tirer une conclusion et trouver une solution par rapport à cette problématique. Son rôle est de construire des plans d’actions créatifs et digitaux en testant, mesurant et en s’adaptant.

 

Comment devenir un « growth hacker » ?

Tout d’abord, il n’existe pas de formation spécifique pour ce métier encore nouveau sur la toile et émergent. Toutefois, on peut le devenir en ayant suivi une formation technique de développeur web.

En effet, ce métier ouvre les voies d’accès car il est indispensable pour un growth hacker de savoir coder et programmer, utiliser Google Analytics ou encore connaître le mailing. En revanche, celui-ci doit aussi posséder une forte culture marketing, pour arriver à anticiper les tendances du marché, comprendre le comportement du consommateur et surtout, inventer de nouveaux modèles d’opportunités de business.

Selon un growth hacker, le métier ne se limite pas à « savoir analyser un problème et imaginer des solutions, mais surtout savoir les mettre en œuvre. Il ne s’agit pas d’un job de consultant ». En outre, le growth hacking requiert une certaine polyvalence, curiosité et touche à tout. Enfin, dans une start-up en pleine expansion, le véritable but du growth hacker est de constamment « chercher de nouvelles idées », afin de créer un résultat immédiat.